
Le rendez-vous des salseros
La discothèque « Le Mélissa » sis au Point-E, quartier huppé de Dakar, est le nouveau lieu de rencontre des mélomanes. Les affiches à l’entrée de ce night club nous renseignent sur les différentes soirées qui s’y déroulent et ce, du Lundi au Dimanche.
C’est dans ce cadre que nous avons eu vent d’une soirée salsa, « affaire de grands », qui s’organise tous les Dimanche de 20 heures à 02 heures du matin. Nous avons ainsi décidé de nous y rendre question de voir quelle ambiance il y règne.
Présents sur les lieux vers les coups de 22 heures, le son assourdissant des rythmes latinos nous font office d’accueil. Il y a déjà un beau monde dans la salle (surtout que l’entrée est gratuite) : des personnes sont assises dans les coins sombres où sont placés des fauteuils, d’autres se trouvant sur la piste pour danser sur le son du moment. L’odeur âcre des cigarettes vient taquiner nos narines car les fumeurs sont également au rendez-vous et malgré l’air conditionné, une chaleur étouffante s’empare de notre personne. Les jeux de lumière, de toutes les couleurs, servent de lampes et diffusent une lumière tamisée. Ainsi tout le monde se fond dans le clair-obscur de la salle. Les serveuses, ne passant pas inaperçues à cause de leur maquillage et de leur accoutrement extravagants, vont d’une table à l’autre pour servir les clients et se font draguées de temps à autre. L’animateur (souvent appelé DJ) offre des dédicaces aux habitués en les taquinant au passage.
A minuit, la discothèque est remplie car, il parait que c’est à cette heure là qu’il y a le plus de monde, selon l’une des serveuses. Mais, ce qu’il y a de remarquable est qu’il s’agit toujours de la même tranche d’âge, aucun adolescent en vue. Donc, l’appellation « affaire de grands » pour désigner la soirée salsa ne tombe pas ex-nihilo car il n’y a au rendez-vous que des quadragénaires et de rares personnes ayant la trentaine. Cependant, tous sont présents à la soirée pour des motifs différents. Adama Sow, une femme d’une quarantaine d’années, nous avoue timidement qu’elle est venue pour se dégoter un mec parce qu’elle est divorcée. Et selon ses copines, les soirées salsa sont l’endroit idéal pour se trouver un vieux assez riche pour ne pas dire très riche. Une autre femme nous dit que depuis sa tendre jeunesse elle a toujours été une fanatique de la salsa et c’est pourquoi elle ne rate jamais une occasion de se retrouver dans les soirées salsa. Un homme, qui n’a pas voulu donner son nom, nous a confié qu’il est un grand mélomane parce qu’il a « la salsa dans le sang » et qu’il a déjà été à Cuba, « la terre mère de la salsa », pour certaines manifestations en rapport avec cette musique. Il est un habitué du Mélissa où il se rend tous les jours avec ses amis. Le constat que l’on a fait démontre que le Mélissa n’est fréquenté que par des habitués. Ainsi, tous les Dimanche, la boîte de nuit ne désemplie pas car des personnes venant de tous les horizons s’y retrouvent pour vibrer au rythme de la salsa, certaines espérant tout au moins trouver l’âme sœur en ce lieu.
Vers 02 heures du matin, les gens quittent le dancing un à un ou en couples avec un sourire en coin qui en dit long sur leur humeur. Il est certain que chacun va rentrer avec la certitude d’avoir passé une bonne soirée, même pour les dames qui n’ont pas réussi à mettre un gentleman dans leurs filets.
La discothèque « Le Mélissa » sis au Point-E, quartier huppé de Dakar, est le nouveau lieu de rencontre des mélomanes. Les affiches à l’entrée de ce night club nous renseignent sur les différentes soirées qui s’y déroulent et ce, du Lundi au Dimanche.
C’est dans ce cadre que nous avons eu vent d’une soirée salsa, « affaire de grands », qui s’organise tous les Dimanche de 20 heures à 02 heures du matin. Nous avons ainsi décidé de nous y rendre question de voir quelle ambiance il y règne.
Présents sur les lieux vers les coups de 22 heures, le son assourdissant des rythmes latinos nous font office d’accueil. Il y a déjà un beau monde dans la salle (surtout que l’entrée est gratuite) : des personnes sont assises dans les coins sombres où sont placés des fauteuils, d’autres se trouvant sur la piste pour danser sur le son du moment. L’odeur âcre des cigarettes vient taquiner nos narines car les fumeurs sont également au rendez-vous et malgré l’air conditionné, une chaleur étouffante s’empare de notre personne. Les jeux de lumière, de toutes les couleurs, servent de lampes et diffusent une lumière tamisée. Ainsi tout le monde se fond dans le clair-obscur de la salle. Les serveuses, ne passant pas inaperçues à cause de leur maquillage et de leur accoutrement extravagants, vont d’une table à l’autre pour servir les clients et se font draguées de temps à autre. L’animateur (souvent appelé DJ) offre des dédicaces aux habitués en les taquinant au passage.
A minuit, la discothèque est remplie car, il parait que c’est à cette heure là qu’il y a le plus de monde, selon l’une des serveuses. Mais, ce qu’il y a de remarquable est qu’il s’agit toujours de la même tranche d’âge, aucun adolescent en vue. Donc, l’appellation « affaire de grands » pour désigner la soirée salsa ne tombe pas ex-nihilo car il n’y a au rendez-vous que des quadragénaires et de rares personnes ayant la trentaine. Cependant, tous sont présents à la soirée pour des motifs différents. Adama Sow, une femme d’une quarantaine d’années, nous avoue timidement qu’elle est venue pour se dégoter un mec parce qu’elle est divorcée. Et selon ses copines, les soirées salsa sont l’endroit idéal pour se trouver un vieux assez riche pour ne pas dire très riche. Une autre femme nous dit que depuis sa tendre jeunesse elle a toujours été une fanatique de la salsa et c’est pourquoi elle ne rate jamais une occasion de se retrouver dans les soirées salsa. Un homme, qui n’a pas voulu donner son nom, nous a confié qu’il est un grand mélomane parce qu’il a « la salsa dans le sang » et qu’il a déjà été à Cuba, « la terre mère de la salsa », pour certaines manifestations en rapport avec cette musique. Il est un habitué du Mélissa où il se rend tous les jours avec ses amis. Le constat que l’on a fait démontre que le Mélissa n’est fréquenté que par des habitués. Ainsi, tous les Dimanche, la boîte de nuit ne désemplie pas car des personnes venant de tous les horizons s’y retrouvent pour vibrer au rythme de la salsa, certaines espérant tout au moins trouver l’âme sœur en ce lieu.
Vers 02 heures du matin, les gens quittent le dancing un à un ou en couples avec un sourire en coin qui en dit long sur leur humeur. Il est certain que chacun va rentrer avec la certitude d’avoir passé une bonne soirée, même pour les dames qui n’ont pas réussi à mettre un gentleman dans leurs filets.
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